Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 17:19

DUKE :

 

 

" Bon comme tu sais j'ai plus rien à t' apprendre niveau boxe c'est pour ça qu'on va s'attacher à la force...

Pour battre ce mec il faut être rapide, toi tu l'est pas... tu fais d'artrite dans le coup donc on oublie le sparing, ta du calcium sur presque toutes les articulations donc on va y aller molo sur le jogging...

On va donc s'attacher à construite une vrai force brute, CHEVAL VAPEUR de quoi le remuer sur 5 générations!!!!!!!
Quand tu le frapperas il faut qu'il est l'impression d'avoir fait la bise à un train CRAC CRAC YYYYYYEEEEEAAAHHH ON VA LUI FABRIQUER DES MISSILES A HEMATOMES!!!!!!!!!!"

 

http://hunternuttall.com/blog/wp-content/uploads/2007/11/duke.jpg

Repost 0
Published by sylvester-stallone.over-blog.org - dans sitation celebres
commenter cet article
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 20:44

DIX ANS DE PLUS CEST CE QUE TA DIT,POURQUOI PAS 20,POURQUOI PAS 30,NON TU TE FOUS PAS MAL DE SE QU'ON ME DONNERA PARCE QUE TU SERA PAS SATISFAIT TANT QUE TU M'AURA PAS A VIE.J'AURAIS PAS PERPETE POUR RIEN

 

 

http://www.premiere.fr/var/premiere/storage/images/photos/diaporama/haute-securite/haute-securite-lock-up-1989__11/4367434-1-fre-FR/haute_securite_lock_up_1989_reference.jpg

Repost 0
Published by sylvester-stallone.over-blog.org - dans sitation celebres
commenter cet article
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 19:32

COBRA:

ET ORDURE,T'ES UN TIREUR A LA CON,JAI HORREUR DES TIREURS A LA CON,TA FLINGUER UN MEC POUR RIEN MAINTENANT CA VA ETRE TON TOUR D'ETRE FLINGUER

TIREUR FOU:

ALLONS ARRETTE,J'AI UNE BOMBE ICI JE VAIS LA TUER ET JE FERAIT SAUTER LA BARAQUE

COBRA:

VA Y J'IRAIS FAIRE MES COURSES AILLEURS,ALLONS CALME TOI AMIGO TU VEUX CAUSER ON VA CAUSER, UNE BONNE CONVERSATION AVANT DE SORTIR D'ICI

LE TIREUR FOU:

JE REFUSE DE CAUSER AVEC VOUS,FAITE VENIR LES CAMERAS ICI TOUT DESUITE ALLEZ FAITES LES VENIR

COBRA:

HORS DE QUESTION

LE TIREUR FOU:

POURQUOI

COBRA:

JE TRAITE PAS AVEC LES CARACTERIEL JE LES SUPRIMELE

TUEUR FOU:

JE SUIS PAS UN CARACTERIEL MEC,JE SUIS UN HERO JE DEBARASSE LA PLANETE DE TOUTES LES POURITURES DANS LE MONDE COMMENT IL FAUT VOUS LE DIRE

COBRA:

T'ES UN CINGLER MAIS JE VAIS TE GUERIRe

TUEUR FOU:

CREVE

COBRA:LACHE CAhttp://iammissparlee.files.wordpress.com/2010/08/sly1.jpg

 

Repost 0
Published by sylvester-stallone.over-blog.org - dans sitation celebres
commenter cet article
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 19:27

Cash : Tu sais on est dans un pays libre Tango.
Tango : Ça veut dire quoi ?
Cash : Ça veut dire que les gens peuvent faire ce qu'ils veulent.
Tango : Et alors ?
Cash : Et alors ta soeur est très très libre.
Tango : Je vais te tuer.

 

 

Tango : Ecoute Cash, si l'un de nous devait pas s'en sortir, j'voulais juste que tu saches que t'es le meilleur flic avec qui j'ai travaillé.
Cash : Y'a quelque chose que je veux que tu saches Ray. Si... enfin si tu t'en sortais pas... moi... Je sortirai avec ta soeur

 

 

 

Cash : J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle laquelle tu veux en premier ?
Tango : La mauvaise.
Cash : On n’a presque plus d’essence !
Tango : Et la bonne ?
Cash : On n’a PRESQUE plus d’essence !

La Satan mobile

Repost 0
Published by sylvester-stallone.over-blog.org - dans sitation celebres
commenter cet article
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 19:15

ango : Ah vous tombez bien ! Vous aimez les bijoux ? [il sort une paire de menottes]
Le Trafiquant : On t'encule.
Tango : J'préfère les blondes.

 

 

 

Rambo la pédale

Un flic : Nom de Dieu pour qui tu t'prends hein ?!
Un autre flic : Il se prend pour Rambo.
Tango : Rambo, c’est une pédale.

 

 

 

Un homme : Mais vous êtes dingues ! Qu'est-ce que vous avez fait de ma voiture ! Je suis pour la perestroïka !
Cash : Bienvenue en Amérique !
Bienvenue en amérique !
Capitaine Schroeder : Ohoh Le clown des bas fond contre le rital de Beverly Hills !
Tango : Tout ce qui augmente les tirages !
Capitaine Schroeder : Alors toi je ne te comprend pas, tu te fais des couilles en or, tu es sapé comme un banquier, mais pourquoi tu fais ça ?
Tango : L'action !
Capitaine Schroeder : L'action ?
Tango : Le vieux hobby des américain.
Capitaine Schroeder : Tu veux vraiment regarder la mort en face je te conseille de te marier.
Tango : Pourquoi vous voulez m'épouser ?
Cash : Tu m'connais ?
Tango : Oui oui on dit que t'es le meilleur flic de Los Angeles.
Cash : C'est drôle on m'a dit la même chose de toi.
Tango : Dégage de mon enquête.
Cash : A parce que c'est ton enquête ?
Tango : J'suis dessus depuis trois mois, ça en fait mon enquête.
Cash : Oh ben ça prouve que tu es stupide parce que moi j'suis dessus depuis une demi-heure et qu'on en est au même point.
Tango : Tire toi de mon enquête.
Cash : Jolie cravate.
Cash : Quand ce sera fini, fait moi penser s'il te plait à lui arracher la langue.
Tango : ... Avec une dépanneuse.
Avec une dépanneuse
[l'interprète traduit le chinois]
L'interprète : L'inspecteur s'est jeté sur moi, il a mit une chaise sur ma poitrine et il s'est assis dessus.
Cash : J'ai pas trouvé de piano.
Putain d'saloperie !
Cash :
Monsieur Tango a parlé de façon très éloquente, et j'aimerais être aussi indulgent. Mais je ne peux pas parce que... toute cette histoire est... UNE PUTAIN DE SALOPERIE !!!
Tango : Qu'est-ce que t'as à dire maintenant, génie.
Cash : Hinnn, je crois qu'il n'y ait pas de golf ici.
Le policier : Installez vous dans votre nouveau foyer mes petits
Cash : Ah il doit y avoir une erreur qu'est-ce que t'en dis ?
Tango : J'ai le calecif qui me remonte à la gorge.
Calecif et ventre...
[à poils]
Cash : Ben comme ça t'as plus de problèmes de calecif.
Tango : J'avais remarqué, et toi, plus la peine de rentrer ton ventre.
Un criminel : Quand je sortirais d'ici, j'vais te déchirer la cicatrice.
Cash : Tu connais capitaine couille molle !
Tango : Ouiii !! Ouiiiii oh j'vous adorais dans Conan le barbare !
Requin : Je vais te trancher ta putain de gorge, t'arracher la langue de son trou pour en faire un noeud papillon.
Cash : Je porte pas de cravate c'est lui.
Conan : Ces poulets et ces p'tit copains m'ont brisé les jambes, les côtes, la mâchoire !
Cash : T'as brisé cette mâchoire ?
Tango : ... Il le méritait !
Cash : Pourquoi t'as fait ça ?
Tango : Pourquoi ?
Cash : Ben oui pourquoi ?!
Tango : J'étais dans un mauvais jour.
Cash : Comme maintenant ?
Tango : Comme maintenant !
Matt : Comme je vois les choses y'a que l'évasion qui peut vous sortir de ce piège.
Tango : L'évasion.
Cash : Ouais...
Tango : J'vais vous dire, demain matin j'vais prendre une cuillère et commencer à creuser un tunnel et toi tu m'aideras à croquer les barreau d'accord Cash ? Tu parles ça c'est une belle connerie.
Matt : Qu'est-ce qu'il a ton pote ?
Cash : Il est pas dans son état normal, il est perdu sans sa garde robe.
L'electricité et Tango
Tango : Tu sais pas ?
Cash : Quoi ?
Tango : J'en ai vraiment ras le bol de l'électricité.
Cash : NIA NIA NIA !
Cash : Ok pas de problème, on s'agrippe à ces câbles, on se laisse glisser de l'autre coté et on est libre !
Tango : C'est ça ton plan ?!
Cash : Ouais !
Tango : Mais on va griller !
Cash : Tu t'y connais pas en électricité toi.
Tango : Non.
Cash : Faut que tu touches un fil et que tu touche pas le sol : t'es pas électrocuté. Ok ?
Tango : J'suis pas sûr.
Cash : Moi non plus. Je sais que je suis ton débiteur, alors j'te laisse passer devant.
Tango : Hinhin, alors tu seras toujours mon débiteur.
Cash : Je savais que tu dirais ça.
Tango : Y'a une fête sur le toit.
Cash : J'peux inviter mon ami gueule-de-con ?
Tango : Bien sûr ! Y'a pas de fêtes sans gueules-de-con !
ango : Ma petite contribution au contrôle des naissances. [il dégoupille la grenade et la glisse dans le froc de Queue de Cheval qui est attaché à un poteau]

Gueule-de-con
Repost 0
Published by sylvester-stallone.over-blog.org - dans sitation celebres
commenter cet article
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 18:08

Adrian : Rocky ?
Rocky : Ça ... Ça va là bas ?
Adrian : Ça va Rocky ? Ça va pas ? Ça va pas ?
Rocky : Tu t’rappelles quand Mickey, disais que quand il se battait des fois, bah il se battait si dur qu’il arrivait à croire que ça lui avait cassé un truc en d’dans, puis qu’il allait mourir. C’est là qu’il a dis qu’il y avait comme des anges qui le prennaient par la main.
Adrian : Rocky, là tu m’fais peur, je, je ne ... Qu’est ce que tu as ?
Rocky : Je ne peux pas ...Non, je veux juste rentrer ...
Adrian : Tu peux pas quoi Rocky ?
Rocky : Arrêter mes mains, je tremble. Ça m’avait jamais fais ça.
Adrian : Faut que tu vois un docteur immédiatement.
Rocky : Non non non.
Adrian : Si
Rocky : Non, je veux juste rentrer ...
Adrian : Rentrer ? Tu veux pas un docteur ?
Rocky : J’suis fatigué. Je veux juste rentrer, Mickey. Mickey, je suis fatigué.
Adrian : On rentre.
Rocky : Ecoutes, je veux rentrer à la maison.
Adrian : On y va. D’accord.
Rocky : À la maison ...

 

 

 

 

Journaliste : Madame Balboa, avez-vous étudiez un peu le Russe ?
Adrian : Si j’ai étudié un peu le Russe ?
Paulie : Oui, elle siffle couramment la Vodka.

 

 

 

Duke : Ce que moi j’offre sur ce papier, c’est la plus large des garanties, jamais offerte à un Champion sur cette planète. Je parle d’une immense, d’un fantastique rencontre internationale qui se passera au Japon, intitulée Chaos à Gogo à Tokyo !

 

 

 

Dame : Rocky !
Rocky : Ouai ?
Dame : Rocky, tu t’souviens de moi ? Je suis la mère de Bubba.
Rocky : A ouai.
Dame : Oui, tu prenais sa tête pour un punching ball.
Rocky : A ouai, il avais une bonne tête.
Dame : Le pauvre, qu’est ce qu’il a pris.

 

 

 

 

Rocky : Mais hey pourquoi l’autre môme il t’a fais cette marque là hein ?
Rocky Jr. : C’est pas très important tu sais.Ils t’ont pris celui là avec le col là ?
Rocky : Bah si c’est important ...
Adrian : Si c’est important. Ils lui ont pris son blouson.
Rocky : Nan ?
Adrian : Si !
Rocky Jr. : J’en veux pas de son blouson.
Rocky : Ils t'ont pris celui là avec le col là ?
Adrian : Je vais aller à l’école demain, puis je leur dirai ...
Rocky : Ouai c’est ça.
Rocky Jr. : Ça va aggraver les choses si tu fais ça. J’ai le droit de faire comme je pense.
Rocky : Non mais ça dépend encore de ce que tu penses.
Paulie : T’as qu’à lui mettre un coup de batte de baseball dans la tronche !

 

 

 

 

Rocky : Hey dis donc Tommy, où tu crèches ce soir ? T’as un endroit ?
Tommy : Oh, je trouverais une piaule par là, c’est pas un problème.
Rocky : Non mais justement au sous-sol on a aménagé une petite piaule, enfin un truc, c’est pas mal quoi.
Rocky Jr. : Et moi, on m’oublie ?
Adrian : Une seconde chéri, c’est ton fils qui la prend pour l’instant.
Rocky : Non mais ... Non mais il a qu’à aller avec son oncle pas vrai ?
Paulie : Je vous emmerde pas trop ?
Rocky : Non.
Tommy : Dites, je veux pas vous faire de problèmes, j’trouverai une piaule,c’est rien.
Rocky : Mais non, nous non plus c’est rien. Tu sais, c’est juste pour euh ... deux – trois jours. D’accord ? Bon, aucun problème, on s’arrangera au poil, hein fils ? Ça me ferait plaisir, tu veux bien ? Et puis il fait froid dehors.
Paulie : Mais hey, j’change pas les draps.
Rocky : Ah. Pourquoi ça t’arrive des fois ? Allez Tommy, viens voir en bas, j’vais te montrer tout le fourbi.
Adrian : Chéri, descends avec eux, tu feras voir à papa ce que tu as fais en bas. Allez, vas-y. Vas vite chéri.
Paulie : Hey Junior, j’espère que ton petit robinet fuie pas.

 

 

 

 

Gamin : Hey ! Fils à papa, combien t’as dans ta poche aujourd’hui, hein ?
Rocky Jr. : Euh, rien.
Gamin : Allez, passe. File moi ça.
Rocky Jr. : Rien, je te dis que j’ai rien.
Gamin : Allez envoi, file moi ton fric.
Autre gamin : Envoi.
Rocky Jr. : Euh, j’ai la cantine.
Gamin : Oh la cantine, il faut qu’il bouffe, tiens bouffes ça !

 

 

 

Rocky : Père Carmine ?! Ohoh ? Père Carmine ?!
Tommy : Il est peut être pas chez lui.
Rocky : Mais si, les curés ça sort jamais.

Père Carmine ?! Ohoh ? Père Carmine ?!

 

 

 

Rocky : N’oublie pas : je suis comme un ange posé sur ton épaule. Je suis là, et je te protège  ok ? Défonce le !

Défonce le !

 

 

Rocky : Ola ! Stoppez les machines ! Adrian, devine qui viens de se poser sur le toit ? J’en suis baba tu sais. Il a atterri là haut, il s’est même carrément craché. A ton avis, qui ça peut être ?
Adrian : Est-ce qu’il y aurait des rennes sur mon toit ?Yo yo yo ...
Rocky : Ah ! Tu sais, ils ont plein de bois, c’est pas croyable, partout y’en a, des milliards, whao ! Viens par ici, viens par ici ! Regardez qui est là, vous connaissez ce type ?
Jewel : Elle est ... bizarre ta famille.
Rocky Jr. : J’en sais quelque chose.
Rocky : Oh, on sera Noël prochain qu’il sera pas encore descendu. Un grand bonjour au Père Noël. Allez !
Paulie : Joyeux Noël ! Yo yo yo !
Rocky : Nan tu t’trompes Père Noël, chez nous on dit pas Yo yo yo ! On dit Ho Ho Ho !
Paulie : Qu’est ce que ça change, j’te le demande. Par chez moi on dis Yo yo yo !
Gamin : Il aime picoler notre Père Noël.
Rocky : Euh, Père Noël, dis aux enfants ce que tu leur apportes de beau. On sait que tu viens du Pôle Nord avec ta hotte.
Paulie : C’est mon linge sale qui est là d’dans. Yo yo yo ...

 

 

 

Adrian : Toutes ces tabassées que t’as encaissé sur le ring, moi j’les ai prises avec toi !

 

 

Rocky : Tu veux que je t’en raconte une bonne ?
Rocky Jr. : Ouai, pourquoi pas.
Rocky : Toc toc !
Rocky Jr. : Qui est là ?
Rocky : C’est la Sol.
Rocky Jr. : La Sol ?
Rocky : Ouai ! La Sol personne au monde que j’aime c’est toi !

 

 

 

ommy : Et je tiens à remercier ... Et je tiens à remercier l’homme qui a rendu ça possible. C’est lui l’homme qui m’a fait croire que c’était possible. Que tout était possible. Ça a été l’ange gardien posé sur mon épaule, Monsieur George Washington Duke !

Et je tiens à remercier l’homme qui a rendu ça possible.

 

 

 

Homme : Il te faut un coup d’main Rocky ?
Rocky : T’es gentil, c’est pas un concours d’avaleur de tartes.

Il te faut un coup d’main Rocky ?

 

 

 

Rocky : Tu l’as envoyé au tapis, et maintenant si t’essayais de m’y envoyer.
Duke : Non ! Sur le ring ! Sur le ring ! Tommy Gun ne se bat que sur le ring ! Allez viens.
Rocky : Mon ring c’est la rue.

Mon ring c'est la rue.

 

 

Rocky : Hey Tommy, y’a pas encore eu la cloche. Encore un round.

 

 

Rocky Jr. : Papa, frappe le ce pignouf, il m’a pris ma chambre !

 

Rocky : J’sais pas ce que j’ai, mais je trouve ses marches chaque année de plus en plus hautes, c’est pas possible.

 

 

Repost 0
Published by sylvester-stallone.over-blog.org - dans sitation celebres
commenter cet article
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 15:53

Paulie : Mais qu’est c’est qu’ça ?
Rocky Jr. : Ton p’tit cadeau.
Paulie : Hey, mais moi j’voulais un coupé sport pour mon anniversaire, pas une poubelle ambulante.

 

Rocky : Tu t’rappelles, y’a un bout de temps déjà, j’t’avais dis tu sais « tu te débarrasseras pas de moi », tu te souviens de ça ? Et ba tu m’as pour la vie, tu te débarrasseras pas de moi.

 

 

Femme de ménage : Monsieur Balboa, Monsieur Creed au téléphone.
Rocky : Ah, très bien, j’vais l’prendre ici.
Sico : Vous pouvez le prendre d’ici.
Rocky Jr. : T’acceptes pas une revanche hein ?
Rocky : T’en fais pas va.

 

 

 

Caporal Keating : Chez un poids lourds normal, l’impact d’un coup de poing est d’à peu près 100k de pressions par cm². Comme vous le voyez, Drago a une force de frappe de 1850 livres soit 925k de pression. Le résultat saute au yeux.
Journaliste : Et quel est ce résultat ?
Caporal Keating : Ce que son poing rencontre, est détruit.

 

 

 

 

Apollo : Hey, qu’est ce que c’est que ça ?
Paulie : C’est ma chérie. Merci trésor.
Sico : Je vous en prie.
Paulie : Jolie chanson.
Sico : C’est celle que je préfère. Je vous trouve formidable. Tchao mon tout beau.
Paulie : Tchao.
Rocky : Dis Paulie, qui c’est qui lui a apprit toutes ces salades ?
Paulie : Elle m’aime d’amour.

 

 

 

Journaliste : Apollo, qu’est ce qui vous a décidé à faire un match d’exhibition contre Drago ?
Apollo : Bein, disons que c’est le sens des responsabilités.
Journaliste : Responsabilités, comment ça ?Ce jeune blanc bec a besoin d’apprendre la boxe ... Américaine tant qu’à faire.
Apollo : Ce jeune blanc bec a besoin d’apprendre la boxe ... Américaine tant qu’à faire.
Journaliste : Apollo, est ce que Drago n’est pas trop inexpérimenté pour être votre adversaire ?
Apollo : Vous savez ce qu’on dis : prendre des gnions, ça fais rentrer le métier.
Journaliste : Vous n’annoncez donc pas un K.O fulgurant ?
Apollo : Non non non, je suis pas un assommeur. Je veux juste montrer au monde que la Russie n’a pas forcément que des supers athlètes.
Groupe de journalistes : Hahahahaha.
Journaliste : Apollo, combien de temps allez vous consacrer à votre entraînement ?
Rocky : Ba moi, ce qui me saute aux yeux, c’est qu’il faudra qu’Apollo prenne la grande échelle.
Journaliste : Drago, quel effet ça vous fais de vous battre contre un ex-Champion de boxe ? [Sa femme lui parle en Russe]
Apollo : Les p’tits cochons Russe lui ont bouffés la langue, vous avez vu ?
Ludmilla : Mon époux est très satisfait d’avoir cette opportunité. C’était son rêve.
Journaliste : Son rêve ? Expliquez vous.
Ludmilla : Dans notre pays Apollo Creed est très connu et infiniment respecté. Ce serait bien qu’Ivan soit victorieux.
Apollo : Ola ! Hey là, on y est pas encore. Vous croyez pas que vous allez me mettre la pile non ?
Ludmilla : Mais il ne perdra pas en tout cas.
Apollo : Alors là attention, attention : il va se faire cirer votre dragon Russe.
Ludmilla : Je vous trouve bien sur de vous.
Apollo : J’ai fais des matchs avec les meilleurs et j’ai battu les meilleurs ! On m’a surnommé le Pourvoyeur des Caisses de Retraite.
Caporal Keating : Excusez moi je vous prie, vous n’avez pas le sens des réalités Monsieur Creed.
Apollo : Non mais d’où sortez vous Monsieur ? Expliquez vous.
Caporal Keating : Vous savez boxer, ça oui, mais vous êtes beaucoup trop vieux pour envisager de pouvoir battre Drago.
Apollo : Je suis trop vieux ?
Caporal Keating : Oui, et justement ça pourrait faire mal.
Apollo : Vous me mettez cette gonflette sans couille sur le ring et c’est vous qui allez comprendre votre douleur.
Ludmilla : Pourquoi nous insultez vous ?
Apollo : Arrêtez avec ça hein. Ne me fais pas passez pour le méchant de service. Je voulais parler posément du futur match, mais le camarade Popov m’a cherché !
Caporal Keating : C’est vous qui êtes l’agresseur, c’est évident.
Apollo : Pas de ce p’tit jeu là avec moi.
Caporal Keating : Je voudrais dire à la presse qu’en toute franchise, que Drago ne devrait pas faire ce combat avec un vieillard dépassé.
L’assemblée : Oh !
Apollo : Collez cette espèce de barbaques sur un ring, là, tout de suite, et je vais vous faire voir ce que j’ai dans le ventre. Allez ! Mets toi en garde !
Ludmilla : Ça va mal finir ! Arrêtez !
Apollo : J’men fout que ça finisse mal. Laissez ce tas de viande ... Ça va ! Ça va ! Ça va ! Ça va, j’ai vidé mon sac, on se retrouvera sur le ring, t’as compris ? [L’Officiel Russe parle en Russe]. Oh vous la ferme ! Et devant t’es petits potes du comité d’accueil ! Toi t’es déjà aux oubliettes ! Alors à ton avis ?
Rocky : T’en fais trop à mon gout.
Apollo : Mais j’en jetais ?
Rocky : Ah oui, impressionnant.

 

 

 

 

Présentateur : pour un des plus prodigieux événements de la décennie : l’Est face à l’Ouest, l’age contre la jeunesse, pour le combat des hommes de bonne volontés entre l’ex-Champion Apollo Creed qui s’attaque à la montagne de muscle de l’Union Soviétique, Ivan Drago !

Bienvenue à Las Vegas.

 

 

 

 

 

Rocky : C’est juste un match exhibition, mon vieux ! Ca a pas de valeur !
Apollo : Non non non non non non mon vieux, c’est la que tu te goures ! C’est autre chose qu’un match exhibition, qui d’après toi n’a pas de valeur. Ce match c’est nous contre les Soviets !

Apollo : Rocky, tu vois peut être pas très bien ce que je veux te faire comprendre là. Mais devant le résultat, tu pigeras. Fais moi confiance, devant le résultat, tu pigeras !

 

 

 

Présentateur : Dans le coin bleu, accusant 117kg à la pesée, le fabuleux ex poids lourds, Champion du Monde, le danseur-massacreur, le construct de l’upercut, le compte de Monte Chaos ...
Rocky : Dis t’en as encore beaucoup comme ça ?
Apollo : Un peu de patience l’Etalon, il a presque fini.
Présentateur : L’as maudit du désastre, le seul, l’unique : Apollo Creed !

 

 

 

Rocky : Champion écoutes, il faut que j’arrête le combat. Non non, ça peut pas durer comme ça, il faut arrêter.
Apollo : Non !
Rocky : Mais tu te rends pas compte que t’es plus du tout dans le coup ?!
Apollo : Je suis la pour l’boxer !
Rocky : Mais lui il te tue, alors il vaut mieux arrêter !
Apollo : J’suis là pour l’boxer, promet moi que tu n’arrêteras pas le combat.
Commentateur : Voici une impression à chaud, le Russe a pulvériser la tactique de l’ex Champion.
Autre commentateur : Ah ça, il faut dire que Ivan Dragon, c’est la très grande pointure.
Apollo : Tu n’arrêtes pas le combat ... pour le meilleur ou pour le pire. Ca passe ou ça casse !

 

 

 

 

Journaliste : Le titre de Champion ne signifie plus rien pour vous ?
Rocky : Tant que je n’ai pas vengé Apollo.
Journaliste : M. Rimsky, compte tenu du faite que Rocky est un terrible puncheur, vous croyez toujours que ce sera un combat facile ?
Caporal Keating : Mais bien sur. C’est avant tout un problème de taille et d’évolution. Vous êtes d’accord je pense. Drago c’est une perfection : entraîné, athlétique, sans rivale, son adversaire n’a ni sa taille, ni son endurance et pas d’avantage des gênes de vainqueurs. Il est physiquement impossible à ce petit gabarit de gagner. Drago, c’est un regard sur le futur.
Journaliste : Rocky, la question n’a pas encore été abordé mais combien va vous rapporter ce combat ?
Rocky : Pas de bourse, c’est pas une question d’argent.
Journaliste : La date du combat est déjà fixée ?
Rocky : Le 25 décembre.
Journaliste : Pourquoi à Noël ?
Rocky : Parce que c’est ce qu’on m’a dis.
Journaliste : Où ?
Rocky : En Russie.
Paulie : Mais t’es ravagé ?!
Journaliste : Pourquoi avez-vous dis oui ?
Caporal Keating : Ils boxeront en Union Soviétique ou ils ne boxeront nulle part. Demandez à Drago ou mieux à sa femme pourquoi elle a peur. Dites leur je vous pris.
Ludmilla : J’ai les plus grandes craintes pour la vie d’Ivan, nous redoutons la violence et les menaces. Nous ne faisons pas de politique, ce que je veux c’est que mon mari ne risque pas sa vie, nous voulons la justice. Vous le traitez de tueur, c’est un professionnel de la boxe et non un tueur. Vous avez l’intime conviction d’être mieux que nous, vous avez l’intime conviction que votre pays a le monopole du cœur, et nous le monopole du mal. Vous avez l’intime conviction d’incarner la bonté et vous nous croyez cruel.
Caporal Keating : Et bien tout ça c’est de la fausse propagande qui aide beaucoup l’antagonisme et la violence de votre peuple.
Paulie : Oh, la violence ? C’est quand même pas mon peuple qui a battis le mur de Berlin, nan ?
Caporal Keating : Qui êtes vous ?
Paulie : Qui ça moi ? Je suis de la majorité non silencieuse, Popov !
Ensemble de journaliste : Hahahahaha !
Caporal Keating : Bien, oui je note que vous nous insultez. C’est bien typique de votre comportement envers les visiteurs de l’étranger, mais peut être bien que la simple défaite de votre grotesque soit disant Champion, sera la parfaite illustration de la pathétique faiblesse d’une société de capital ! Nous partons.

 

 

 

 

 

 

Rocky : En tout cas pour me battre, lui il va falloir qu’il me tue. Et pour me tuer, va falloir qu’il ai le courage de se dresser contre moi. Et si il le fait, ça veux dire que lui aussi il veux mourir.

 

 

 

 

Chauffeur Russe : C’est bien ce que vous vouliez, oui ?
Paulie : C’est toi qui a demandé cette cabane ?
Rocky : Oui.
Paulie : Mais pourquoi ? Si tu t’mets dans l’élevage de rennes tu l’dis merde.

 

 

 

Adrian : J’avais tellement envi de te revoir. Tu me manquais.
Rocky : Tu me manquais aussi.
Adrian : Je suis avec toi. Ça passe ou ça casse.
Rocky : Ça passe ou ça casse.
Adrian : Ça passe ou ça casse.

 

 

 

 

aulie : Dis Rocky, je sais que là t’es super occupé mais faut que je te dises un truc que j’ai jamais osé te dire. Bon d’accord, des fois je fais des conneries puis en plus j’en dis des conneries, mais là ça fais un bail que tu me gardes malgré que les autres ils disent laisse le tomber, c’est un mauvais alors que toi tu me respectes. Tu sais, c’est toujours vachement dur à dire ce genre de truc parce que j’ai pas les mots. Mais si un jour j’arrivais à m’sortir de ma peau, et ba c’est un mec comme toi que je voudrais bien être. T’as un cœur gros comme ça Rocky.
Rocky : Merci Paulie.
Paulie : Tu lui mets la gueule en trois épisodes hein !
Rocky : J’te jure.

 

 

 

Paulie : Hey Rocky, tu t’souviens que je t’expliquais que je voudrais bien être à ta place, et bein j’veux plus.
Rocky : Merci Paulie.

 

 

 

Paulie : Extra Rocky. Même moi j'aurais pas fais mieux.
Rocky : Merci.
Duke : Cette fois tu l'amoches.
Rocky : Ouai.
Duke : Là il s'inquiète. Tu lui fais mal, tu le tabasses ! T'as vu ? Tu vois ?! C'est pas une machine, c'est un mec !
Duke : Un coup de plus et tu gagnes ! T’as pas mal !
Rocky : J’ai pas mal !
Duke : T’as pas mal !
Rocky : J’ai pas mal !
Duke : Et frappe ! Frappe !

 

 

 

Commentateur : Il est touché ! Il est touché ! Le Russe est touché ! Et méchamment même.

Il est touché !

 

 

 

 

Caporal Keating : Ecoute les ... C’est lui que notre peuple applaudit ! Imbécile. Gagne !
Ludmilla : Nyet !
Ivan [En Russe] : Je me bats pour gagner ! Pour moi ! Pour moi !

Pour moi !

 

 

 

 

 

Commentateur : Rocky Balboa a réussi l’impossible ! Et le public est fou de lui ! L’ambiance ici est absolument dantesque ! Plus que jamais, Rocky s’est révélé être un très grand Champion !
Foule : Rocky ! Rocky ! Rocky ! Rocky !
Rocky : Merci. Merci. En arrivant ce soir, que je savais pas trop ce qui m’attendait. J’s’entais que ... que des tas de gens me haïssait, mais j’savais pas comment il fallait prendre ça, j’crois que dans le doute, je vous ai haïs aussi. Au cours du match, y’a des tas de choses qui ont changées. J’ai vu ce que vous ressentiez pour moi, et ce que moi je ressentais pour vous. Sur le ring y’avais deux gars, qui s’entretuaient, et quand même, c’est mieux que 20,000,000. Alors voyez, ce que je voulais vous dire, c’est que si moi j’ai changé. Et que vous, vous avez changé ! Tout le monde peut arriver à changer ! Et excusez moi, j’voudrais seulement dire un p’tit truc à mon gosse qui doit dormir là bas, chez nous. Joyeux Noël mon grand ! Je t’aime !
Rocky Jr. : Je t’aime papa.

Rocky ! Rocky !

ROCKY:
LAISSER LE RESPIRER ET FAITE EVACUER LA FOULE
L'ARBITRE:LE VAINQUEUR EST IVAN DRAGO
MME CREED:LAISSER MOI PASSER APOLLO
DRAGO:JE RESTE IMBATTABLE
ROCKY:APPELLER LE DOCTEUR VITE,A NON PAS DE FLASH JE VOUS EN SUPPLI
DRAGO:JE LE BATTRER LE VRAIS CHAMPION
ROCKY:OU EST LA CIBIERE,RESTER PAS LA VOUS L'ETTOUFER,REMET TOI APOLLO,APOLLO REMET TOI
DRAGO:SI IL MEURT,IL MEURT..............
http://74.img.v4.skyrock.net/747/rocky-rambo/pics/382605504.jpg

 

 

Repost 0
Published by sylvester-stallone.over-blog.org - dans sitation celebres
commenter cet article
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 15:45

Clubber : Je veux Balboa ! Donnez moi Balboa ! T’entends ça le vieux ? Dis lui de venir si il a des couilles ! Personne peut me battre, tu lui répèteras ça de ma part ! Je l’aurai ! Dis lui que lui pèterais la gueule moi, et que personne pourra m’en empêcher ! Dis à ton Balboa que j’arrive, je suis prêt pour lui, tu peux lui dire !

Donnez moi Balboa !

 

 

 

 

Mickey : Mais qu’est ce qui se passe dans ta grosse tête, ça fonctionne normalement tu crois ?
Rocky : Ouai, t’inquiètes pas.
Mickey : Ouai ba moi ça m’étonnerait parce que pour se battre contre une brute pareil faut vraiment être complètement à côté de ses pompes. J’ai connu des catcheurs qu’étaient plus gros que des dinosaures. Tu t’es jamais battu contre un dinosaure ?
Rocky : Ah non, pas récemment.
Mickey : Ah, quand ils ont un gars dans les pattes, ils en font de la charcuterie.
Rocky : On verra.
Présentateur
: Ça y est, le Champion du Monde de catch vient de faire sont entrer dans la salle, c’est un spectacle impressionnant, il est tout en rouge.Ah faut annulé le combat.
Paulie : Hey, pourquoi qu’il le porte ?
Mickey : Ba, il est par terre.
Thunderlips : Tu peux faire ta prière, Balboa.
Mickey :
Rocky : Rhoo, mais c’est pour une bonne œuvre.
Mickey : Et alors, tu vas te laisser massacrer pour une bonne œuvre ? Personne d’autres que toi y ferait ça pour des clous.
Rocky : Bob Hope, il le ferait.
Mickey : Ah ouai, c’est vrai.

 

 

 

 

 

 

 

 

Rocky : J’en ai beaucoup discuté avec me femme, avec mon entraîneur, et on pense que ... c’est dur de si

ça, je sais bien, mais enfin, je pense que le moment est venu enfin, et que je devrais céder la place, peut être ... raccrocher les gants.
Clubber : C’est pas une statue qu’il faut lui donner c’est une paire de couilles ! J’t’avais dis que je reviendrais ! T’as eu ta chance, donne moi la mienne !
Mickey : Oh va t’faire foutre là toi, hey !
Clubber : Toi, vieux débris ta gueule, j’irais ou j’voudrais.

 

 

 

 

Clubber : Toi la femme ! La femme ! Ecoutes un peu, puisque ton mec est dégonflé, pourquoi t’essaie pas un vrai mec ? J’pari que tu dors pas la nuit, tu rêves à une homme, un vrai. Alors écoute moi, ramène ta belle petite gueule à mon appartement ce soir, tu verras ce que c’est un vrai mec.
Rocky : Tu l’auras voulu, salaud, t’es allé trop loin !
Clubber : Allez, viens ! Vas-y je le veux !
Rocky : Je le veux aussi !

Rendez vous sur le ring ! Tu l’auras ton combat !

 

 

 

 

Mickey : Tu gagneras pas, Rocky. Ce gars là te tuera, il te feras ton affaire, il te descendra en moins de 3 rounds.
Rocky : T’es cinglé.
Mickey : Bein voyons.
Rocky : C’est un boxeur comme les autres.
Mickey : Mais non ! C’est pas un boxeur comme les autres, ce gars là c’est un tueur, une machine à cogner et il en veut ce salaud ! Tu sais pu ce que c’est que dans vouloir depuis que t’a ton titre.
Rocky : Tu déconnes, je l’ai remis 10 fois en jeux le titre !
Mickey : Ah oui mais c’était du gâteau.
Rocky : Comment ça du gateau ?
Mickey : C’est moi qui te les choisissais !
Rocky : C’était truqué ?
Mickey : Mais non c’était pas truqué ces combats, c’était des bons boxeurs mais c’était pas des tueurs comme ce salaud là. Ce gars là il va te démolir Rocky.

 

 

 

Rocky : J’te le demande, entraîne moi une dernière fois.
Mickey : Oh non, j’peux pas.
Rocky : Si tu refuses, j’vais dire à tout le monde que t’as pas changé de caleçon depuis 10 ans.
Mickey : Nan, tu ferais pas ça.
Rocky : Si, si, absolument.
Mickey : Non, non.
Rocky : J’t’en pris. Encore une fois, la dernière, après on s’arrête. Allez, allez.
Mickey : Oh c’est ta gueule après tout, c’est ta gueule.
Rocky : Ouai. Merci Mickey.

 

 

 

Commentateur : Nous avons avec nous ce soir, l’ancien Champion du Monde des poids lourds, Apollo Creed. Apollo, quel est votre pronostic pour la rencontre de ce soir ?
Apollo : Et bien mon avis la force se trouve du côté du challenger mais l’expérience et une force extraordinaire sont du côté de Rocky Balboa et je sais de quoi je parle

 

 

Mickey : Oublie pas Rocky, surtout lui fais pas de cadeau. Prends tout ton temps : fatigue le, crève le, mais reste pas dans l’axe compris ? Jusqu’à présent il a jamais combattu 15 rounds d’affilés. Casse lui la gueule.

 

 

 

Apollo : Et bien mon pronostic est que le Champion va gagner.
Commentateur : Oui mais à votre avis, est ce que le Champion frappe si fort que ça ?
Apollo : Est-ce que je serais assis là si c’était pas le cas ?

 

 

 

Clubber : Tires toi, fout le camp, tu pues la défaite, j’ai pas besoin de toi ! J’veux pas de ringard pour m’emmerder dans mon coin. Et tu ferais mieux de pas me faire cette gueule là si tu veux pas que je te la défonce. Allez viens ! T’as envi de me cogner, cogne ! Vas-y ! Frappe moi, Creed !

 

 

 

 

 

 

Apollo : On a eu le plus grand titre qui soit Rocky , on a été Champion du Monde. Et ta perdu ton combat pour un tas de mauvaises raisons : t’étais ailleurs ! D’accord, je sais ce qui est arrivé à ton entraîneur, c’était un coup dur, ça t’as bouleversé mais crois moi, je t’ai bien regardé, t’avais pas l’air d’en vouloir ! Mais, pendant notre combat à nous deux, tu avais l’œil du tigre ! Tu en voulais ce soir là ! Il faut que tu retrouves ça, maintenant, et la seule façon, c’est de recommencer, au commencement, tu vois ce que je veux dire ? J’pense qu’on peut retrouver ça en bossant tout les deux. L’œil du tigre, mec.

 

Adrian : Qu’est ce qu’on a d’irremplaçable, quoi ? De l’argent ?! Et puis des voitures ? Ou même la maison ?! Tout ce qu’il faut on l’a, sauf la vérité, mais c’est quoi la vérité, dis le moi.
Rocky : J’ai peur ! T’es contente ?! Vous voulez me le faire dire ?! Tu veux me démolir ?! Je te le dis j’ai peur ! Pour la première fois de ma vie, oui j’ai peur !

 

 

 

Journaliste : Quel est votre pronostic pour ce combat ?
Clubber : Pronostic ?
Journaliste : Oui, votre pronostic.
Clubber : Une boucherie.

Une boucherie.

 

 

 

 

Apollo : J’voudrais que tu mettes ça.
Rocky : Tu sais bien Apollo, c’est ... c’est les couleurs que tu portaient à notre premier combat à tout les deux. J’peux pas porter t’es couleurs.
Apollo : Mets le tu veux.
Rocky : Ouai ?
Apollo : Ouai !
Rocky : Merci Apollo.
Apollo : Et ce que je te demanderais c’est de le laver juste avant de me le rendre, Ok ?
Rocky : Ouai, t’inquiètes pas.

 

 

 

 

Clubber : J’vais t'péter la gueule.
Rocky : On verra ça.

J'vais t’péter la gueule !

 

 

 

 

 

Commentateur : Et Rocky viens de reconquérir son titre de Champion du Monde ! Regardez sa joie : il vient de se mettre à genoux, il fait une prière et maintenant il frappe le sol ! Quelle grande victoire ! Le nouveau Champion du Monde des poids lourds : Rocky Balboa ! Oh quelle relance fabuleuse, Rocky est complètement épuisé.
Rocky : On a réussi !
Adrian : Rocky ! Ahah !
Présentateur : Mesdames et Messieurs, le vainqueur par K.O de la plus spectaculaire revanche de l’histoire de la boxe ...
Adrian : Ça va, Rocky ? Ça va ?
Rocky : T’inquiètes pas. T’inquiètes pas.
Présentateur : ... Une nouvelle fois Champion du Monde des poids lourd …
Duke : On a gagné !
Présentateur : ... l’Etalon Italien : Rocky Balboa !

L'Etalon Italien : Rocky Balboa !

 

Repost 0
Published by sylvester-stallone.over-blog.org - dans sitation celebres
commenter cet article
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 15:37

vournaliste : Rocky, à quoi pensiez vous au début du dernier round ?
Rocky : J’en sais rien, que , ou un truc comme ça.

J’aurais du rester à l’école

 

 

 

Paulie : Comment ça va la figure ?
Rocky : J’en sais rien, de quoi elle a l’air ?
Paulie : J’en voudrais pas en tout cas.

 

 

Rocky : Apollo ?
Apollo : Qui est là ?
Rocky : C’est rien, c’est moi Rocky. Dis donc, est ce que je peux te poser une question ?
Apollo : Oui, vas-y.
Rocky : Tu t’es défoncé avec moi ?
Apollo : Oui, oui.
Rocky : Merci.

 

 

Rocky : Dis donc, je me demandais un truc ... Qu’est ce que tu comptes faire pendant les 40, 50 ans qui vont venir ? Qu’est ce que tu comptes faire pendant les 40, 50 ans qui vont venir ?
Adrian : J’comprends pas.
Rocky : C’est une p’tite question comme ça ... Est-ce que ça t’embêterais beaucoup de devenir ma femme ?
Adrian : Qu’est ce que tu dis ?
Rocky : Je dis est ce que ça t’embêterais pas trop de devenir ma femme ?
Adrian : Oui. Je veux bien devenir ta femme.
Rocky : Ah ouai ?
Adrian : Oui.
Rocky : Ouai ?
Adrian : Ouai !
Rocky : Je serais pas enquiquinant hein, j’te le promets. Je ferais attention à tous dans la maison : j’laisserais pas de cheveux dans le lavabo, enfin tu vois ? Et puis on sera heureux tous les deux tu verras. [À un tigre] Hey, on va se marier ! J’te l’annonce, tu veux venir ? Tu peux prendre ton week end, j’vous enverrais un faire part Monsieur le Tigre. C’est fantastique, hein ! Oooyohyoh !!

 

 

 

Adrian : J’en reviens pas qu’on soit mariés.
Rocky : Pourtant si, j’ai la preuve dans ma poche.
Adrian : Tout s’est passé si vite.
Rocky : Ouai, mais j’lai su dès le début pour nous deux.
Adrian : Qu’est ce que ta su ?
Rocky : Bein, la première fois que je t’ai vu, je me suis dis en moi-même, comme ça : tu vois Rocky, cette fille elle souffre d’une timidité maladive. Ça ça l’empêche pas, que derrière ses pulls et son chapeau, dis donc au faite t’en avais combien de pulls, une vingtaine ?
Adrian : Non, euh trois.
Rocky : Que derrière ces trois pulls se cache la plus belle fille de Philadelphie.
Adrian : Oh.
Rocky : Ouai, j’ai dis ça.
Adrian : C’est vrai ?
Rocky : Ba alors

 

 

Adrian : Mais on a pas besoin de voiture.
Rocky : Oh, je t’en pris Adrian, tu sais j’vais faire des spots publicitaires, alors j’ai les moyens de m’offrir ça, aucun problème.
Adrian : Tu sais conduire au moins ?
Rocky : Si j’sais conduire, moi ?
Adrian : Oui, tu sais conduire, toi ?
Rocky : J’suis même un chef, non mais tu rigoles. Viens voir, j’vais te piloter. Allez monte, j’vais t’installer. Tiens on fera comme dans Cendrillon avec la fameuse citrouille ...
Adrian : Tu sais conduire, c’est vrai ?
Rocky : Non mais t’en doutes encore ? J’te pilotes des avions moi, des bulldozers, et je te piloterai dans la vie et on foncera dans le bonheur si tu permets.

 

 

 

Rocky : La maison est jolie. D’une façon générale c’est une belle maison, tu trouves pas ? Hein ? Regardes moi ses briques Adrian.
Adrian : Mon mari s’y connaît très bien en brique.
Rocky : C’est de la neuve comme brique ?
Promoteur : Oui, d’ailleurs tout le quartier, c’est du massif, du solide, ça vous plaira, c’est très joli.
Rocky : Ah oui, j’aime bien ses briques, elles ont été bien posées. Non c’est vrai, ça fait massif.
Adrian : Regarde, c’est joli.
Rocky : Et puis j’aime bien la boite aux lettres aussi, tu vois j’aime bien. Tiens tas vu : le total des chiffres ça fais presque 9, ça j’aime aussi, c’est bon signe, tu vois.

 

 

Rocky : Ouai ?
Adrian : Oui !
Rocky : Youhou ! Adrian, ça y est tu l’est ! Hahahahaha ! Oh ouai. Ah ouai j’savais que t’en étais capable. Quand tu t’es réveillé ce matin tu souriais, je me suis dis, il va se passer quelque chose de spécial aujourd’hui, je savais pas quoi, mais j’sentais qu’il y aurait du neuf. Tu vois, moi j’me disais une chose : si le p’tit tiens de toi pour la beauté, pour le ciboulot, et si il a mon crochet du gauche, ça sera quelqu’un, attention. Ah au faite, si c’est un p’tit garçon, nan enfin, j’veux dire si c’est une fille ...
Adrian : Et bein ...
Rocky : Oh, c’est que j’y avais pas pensé à ça.
Adrian : Alors elle sera tout ce que moi je ne suis pas : d’abord elle sera pas timide ...
Rocky : Pas timide ...
Adrian : On pourra lui faire donner des leçons de chant, et de danse
Rocky : Ouai, ouai puis elle pourra changer de robe tous les jours, hein ça te plairait ? Va falloir que je lui paye un garde du corps quand elle sera en age d’aller à l’école. Et oui à cause des garçons, tu sais quand ils sont mômes les morveux, c’est de vraies p’tites teignes en général à ce qu’on dis.
Adrian : Et si c’est un p’tit garcon, j’voudrais qu’il soit le portrait de son père.Non non non, comme toi.
Rocky : Hahahahaha, j’en connais déjà un qui est bête dans la famille et il t’en faut un autre hein ? En tout cas j’vais te dire un truc, ce gosse il aura pas de tatouages, il ira pas trainailler dans les rues, il sera pas tout dépenaillé comme moi, moi j’te le dis ce sera même quelqu’un de bien, comme toi.
Adrian : Comme toi.
Rocky :
Adrian : Comme toi.
Rocky : Non non, comme toi.
Adrian : Comme toi.
Rocky : Oh Adrian, on y est arrive, tu t’rends compte.

 

 

 

 

 

 

 

Adrian : Tu lis si bien.
Rocky : Merci, toi tu mens si bien.

Toi tu mens si bien

 

 

Recruteur : Mais vous étiez boxeur, et j’ai même lu quelque part, un excellent boxeur !
Rocky : Ouai enfin, vous n’avez jamais reçu en pleine poire 500 gnions d’affilés en une seule soirée. J’vous garantie que ça picote à la longue.

 

Rocky : Dis donc Adrian, tu la connais cette blague ? Pourquoi elles ont des clochettes les vaches ?
Adrian : Pourquoi ?
Rocky : Parce que leurs cornes ne marchent pas. Tu trouves pas ça tordant nan ? Oh ba à la récré, je faisais à tous les coups un malheur. Tout les copains se tire bouchonnait à l’époque.

 

 

Journaliste : Ce matin, de bonne heure, j’ai rendu visite à Apollo Creed dans sa superbe salle et comme d’habitude, le Champion du Monde ne s’est pas montré bien tendre pour Rocky Balboa.Tu peux m’appeler, même en PCV !
Apollo : Ecoutez, je crois que le grand public attends avec une grande impatience le match revanche avec ce brave type qui se fait appelés l’Etalon Italien. Mais j’ai belle et bien l’impression que l’Etalon, tourne les talons. Quel est son vrai nom ? Comment t’appelle tu ?
Journaliste : Ecoutez, ce n’est pas juste Apollo, Rocky Balboa pris officiellement sa retraite.
Apollo : Oui, le ringard se cache, le ringard se débine. Il veut pas m’affronter, il a peur. Vous le savez aussi bien que moi.
Journaliste : Voyez vous l’affaire est bien plus complexe que ça, tout le monde vous observe de près depuis votre victoire aux points, beaucoup de journalistes sportifs moi icompris, estime que c’était un match nul.
Apollo : C’est votre opinion et c’est votre droit de penser ça, mais moi je suis près à proposer une revanche pour prouver que cet incroyable veinard, parce que c’est bien d’un coup de veine qu’il s’agit, n’aura pas la force de tenir plus de 5 minutes sur le ring, devant un super athlète comme moi. Ce type se débine, ce type se cache, ce type n’ose pas m’affronter ! Alors je te le dis ici Rocky Balboa, si c’est bien ton nom. Je veux que toute l’Amérique sache, je veux que le monde entier sache que je suis prêt à te rencontrer ici, quand tu veux, et quand tu veux. Je rencontrerai et j’écraserais ce soit disant boxeur qui se dit l’Etalon Italien, s’il a le cran de me téléphoner, tu peux m’appeler, même en PCV ! Mais appelle moi, Balboa !
Journaliste : Très belle revanche en perspective, le style contre le punch, et je ne crois pas m’avancer en disant que nous avons hâte de les voir sur le ring, mais il reste un petit problème, où est donc Rocky Balboa ?
Mickey : Salope !

 

 

 

 

Mickey : Ah tu veux me réjouir, y’a qu’un truc : lui péter la gueule.Ah tu veux me réjouir, y’a qu’un truc : lui péter la gueule.
Rocky : Absolument.
Adrian : Rocky.
Rocky : Tu m’excuses.
Mickey : Alors ?
Rocky : On le fait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Journaliste : Apollo, Apollo, est-ce que le lieu de la rencontre est déjà choisi ?
Apollo : Oui, ce combat aura lieu au Spectrum de Philadelphie, parce que je veux que ça ville natale me voie l’écraser. Je veux que tout Philadelphie, je veux que toute l’Amérique, je veux que le monde entier me voit massacrer cet amateur, au bout de 2 rounds, parce que après ce combat, il n’aura plus qu’à donner son corps à la médecine, ou plutôt ce qu’il en restera, mais comptez sur moi pour qu’il n’en reste pas lourd.
Journaliste : Rocky, Rocky, êtes vous satisfais d’aller faire le combat au Spectrum ?
Rocky : Tout à fait satisfait du Spectrum.
Journaliste : Pourquoi ?
Rocky : Parce que figurez vous que c’est à peine à 10 minutes de chez moi.
L’assemblée de journaliste : Hahahahaha.
Journaliste : Apollo, beaucoup de gens pensent que vous avez perdu le premier match, victime de la « fausse patte ». Apollo, c’est dur à boxer un gaucher ?
Apollo : Fausse patte, rien à foutre ! La dernière fois j’étais un peu trop relax, et ce petit boxeur a un peu de cocu, mais sachez que cette fois ci, vous verrez tous le vrai, le grand Apollo Creed, le monde entier va voir le grand Apollo Creed ! Vive comme l’éclair ! Un courant d’air ! Non, plus de chatouilles, plus de papouilles, du concret !
Journaliste : Ah bravo, ça c’est une déclaration de guerre. Rocky, Rocky, croyez vous avoir une chance contre Apollo ?
Rocky : Difficile à dire, il a l’air très faché.
L’assemblée de journaliste : Hahahahaha.
Journaliste : Un peu de silence.
Rocky : Mickey et moi on est décidé à se défoncer.
Paulie : Si l’autre tiens jusqu’au bout des 15.
Journaliste : Qui c’est ?
Apollo : Qui c’est celui là, Al Capone ?
L’assemblée de journaliste : Hahahahaha.
Paulie : J’me ferais pas chier avec toi.
Apollo : Ecoutez, écoutez il se peut qu’on ne m’aime pas, et j’m’en fiche, mais en Novembre, Apollo Creed vous offrira à tous son dernier récital pour le jour d’action de grâce devant le public de ce boxeur qui est une petite merde. Croyez moi, je me le taperais comme une bonne branlette !
Journaliste : Rocky, vous allez toucher beaucoup d’argent pour ce combat, qu’allez vous faire de cette bourse ?
Un autre journaliste : Oui, qu’est ce que vous en ferez ?
Rocky : Ba la première chose que je vais faire sera de payer mes dettes ...
L’assemblée de journaliste : Hahahahaha.
Rocky : Et ensuite vous savez, j’ai fais une liste de ce que je veux avoir, y’a un tas de trucs que j’ai envi d’acheter : 2 ou 3 chapeaux élégants, une moto, une 500 et des grosses bouteilles de parfums pour Adrian, elle adore s’asperger avec et des jouets Muppets, vous savez comme Ernie et Pipo l’oiseau et la grenouille, comment elle s’appelle ... Kermit ?Au mois de Novembre, je t’abats !
Mickey : J’en sais rien.
Rocky : Non je me disais peut être une statue pour l’église et ... ah une glacière à esquimaux pour toi Paulie, t’aimes bien les esquimaux nan ?
Paulie : Ouai.
Journaliste : Vous n’avez aucun propos calomnieux à l’encontre d’Apollo Creed ?
Rocky : Calomnieux à l’encontre ... Ah si : il est fantastique.
Journaliste : Et si vous faisiez un peu le clown, Apollo.
Apollo : Si vous vous croyez au cirque, moi pas ! Au mois de Novembre, je t’abats !
Rocky : Il est vraiment très fâché.
Mickey : Oh, t’en fais pas.

 

 

 

 

 

 

 

Mickey : J’voudrais que t’essaie d’attraper cette volaille qui cavale.
Rocky : Pourquoi faut que je cavale après cette poule, non j’vais avoir l’air fin dis.
Mickey : Primo, parce que tu m’obéis, et secundo, parce que c’est avec ce genre d’exercice que de mon temps on entraînait les jeunes boxeurs.T’as les guibolles en pâté de foie ?
Rocky : Ah ouai.
Mickey : Si t’attrapes ce bestiau, j’te garantie que t’attrapes l’éclair. Prêt ?
Rocky : Ouai, mais j’préfèrerai l’avoir dans mon assiette, c’est débile ton truc ...
Mickey : Parfait ! Et ba tu sais, j’en connais un autre qu’est débile ! Bon allez, fonce dessus !
Rocky : J’suis boxeur moi, pas fermier, enfin ...
Mickey : Attrape moi ça ! Allez fonce dessus ! Fonce ! Fonce ! Allez, qu’est ce que t’as dans les jambes là ?! Rapporte là moi ! Allez, ramasse la ! Ramasse la ! Ramasse la ! Et mais qu’est ce que t’as bon sang, toi qu’est si rapide ? T’as les guibolles en pâté de foie ? Allez vite ! Vite ! T’arrives même pas à attraper un poulet, hein ?! Hey, vas-y cavale ! Magne toi l’cul ! Ba fillette va. Et ba dis donc t’as pas la pêche toi.
Rocky : J’me sens le dindon de la farce.

 

 

 

 

 

 

Paulie : Salut Rocky, qu’est ce qui va pas avec ma sœur ?
Rocky : Oh, Paulie j’voudrais que t’aille lui parler. Adrian est contre tous ça : elle est tout le temps en larmes et elle veux plus que j’aille ...
Mickey : Non mais qu’est ce que c’est que ce déballage de pavés ? Mais on en a rien à foutre ! Allez ! Tape là-dessus à en gueuler ! Frappe 500 fois d’affilés sans faire une seule pause, compris ? 500 fois sans une pause !
Rocky : Hey Mick, j’pourrais pas me servir de l’autre bras ?
Mickey : Ah si tu fais ça moi j’te le coupe hein, j’espère que c’est clair dans ta tête.

 

 

 

 

Mickey : On va lui faire ravaler ses insolences. L’autre fois on aurait due gagner. Mais ce coup ci, tu vas lui flanquer la trouille. Tu seras un boxeur bien graisseux, bien vif, le ritale monstrueux ! T’avaleras des éclairs et tu chieras le tonnerre bon Dieu !

 

 

Rocky : Adrian, j’viens décrire un truc pour toi en faite, tu verras, peut être ça te plaira, je sais pas, j’vais te le lire tout haut. Je me souviens quand nous faisions du patin à glace, je te regardai et je te trouvais vraiment de la classe. Moi je moquais, le cœur en fête, et toi rappelle toi tu faisais la bête pour que je reste à t’es côtés. C’était notre première sortie, après tout me paru plus joli. Alors je veux que tu saches, partout ou tu iras, dans une ville ensoleillé ou dans un pays froid. Faudra pas t’inquiéter, car cette anneau prouve que je suis marié et que je resterai fidèle à t’es côtés.

 

 

 

Rocky : Ecoutes j’ai pensé à un truc, si tu veux pas que je bagarre avec Creed, tant pis. On se débrouillera autrement, on trouvera bien quelque chose.
Adrian : Il y a qu’une chose que je veux que tu fasses pour moi.
Rocky : Quoi ?
Adrian : Approche.
Rocky : Quoi ?
Adrian : Gagne ! Gagne !
Mickey : Bon dieu, on a le feu vert ! Saute dessus !

 

 

 

Commentateur : Rocky Balboa vient d’étonner le monde : voici le nouveau Champion du Monde toute catégories !
Présentateur : Mesdames, Messieurs, Rocky Balboa vient de remporter par K.O, le titre mondial du Championnat du Monde de boxe toute catégorie ...
Rocky : Fantastique ...Oh Adrian ! J’ai gagné !
Apollo : Bonne chance.
Présentateur : Rocky Balboa !
Rocky : Je n’arrive pas à y croire, c’est trop. Je veux simplement dire un grand merci à Apollo, qui s’est battu avec moi. Merci aussi à Mickey qui m’a entraîné.
Fan : Rocky on t’aime !
Rocky : Moi aussi je vous aime. Et c’est surtout à Dieu que je veux rendre grâce. Avoir un fils m’a donné bien du bonheur. J’ai gagné le titre : c’est le plus beau soir de ma vie. Et encore une chose que je voudrais dire : à ma femme à la maison ...
Adrien : Je t’aime. Je t’aime.

Repost 0
Published by sylvester-stallone.over-blog.org - dans sitation celebres
commenter cet article
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 15:26

Rocky : Vous savez, j’suis énervé, c’est vrai … C’est pas d’votre faute, mais j’suis énervé. Vous voulez que j’vous dise pourquoi ?
Gloria : J’connais quelqu’un qu’à pas envi de le savoir ! Allez poussez vous.
Rocky : Comment ça va, Gloria ?
Gloria : Ça va.
Rocky : Dans l’dernier aliment pour tortue, y’avais plus de mîtes que de mouches, vous êtes au courant, Adrian ? Et ses mîtes, elles se coincent dans l’gosier de la tortue, en plein là, et elle tousse, alors moi faut que j’leur tape sur la carapace sinon elles s’étrangleraient, et qu’est ce que ça fais, hein ? Quand on tape trop sur une tortue ? Hein, qu’est ce que ça devient ? Répondez. … Une tortue tordue. Tortue tordue !
Gloria : Oh dites donc, vous l’matin vous êtes pas génial hein.
Rocky : Oh ba non, mais inventer des blagues, c’est jamais très facile.
Gloria : Non ba celle là est vraiment infecte.

 

 

 

Mike : Tu crois pas que tu devrais te reposer ?
Rocky : J’peux pas, j’ai mal dans le dos.
Mike : T’as mal au dos ?
Rocky : Ouai, j’ai mal dans l’dos, mais t’es sourd nan ?
Mike : Non, jsuis p’tit.

 

 

 

Mickey : T. La seul chose que t’as un peu pour toi, c’est qu’tu t’es jamais fais cassé le nez. Et ba reste en là, tiens toi peinard vu que t’as encore la tête qui fonctionne à peu près.
Rocky : Tu sais Mickey, jcrois que j’vais aller prendre un bain chaud, et tu sais pourquoi ? Parce que hier soir j’ai fais un bon combat et t’aurais du m’voir d’ailleurs.
Dipper : Olala.
Rocky : Et toi aussi t’aurais du m’voir !

 

 

 

Rocky : Moi à votre place, si j’avais fric, j’prendrais un taxi. C’est qu’il y a des bandes de loubards à tous les coins de rues. Tous les 100m, tiens, y’a un loubard. Remarquez on les reconnaît bien.

Rocky le loubard

 

 

 

 

Journaliste : Parlez nous de ce combat du bicentenaire qui fait tant de bruit dans la presse.
Apollo : Bien sûr, car ce sera le plus grand évènement sportif de l’histoire de ce pays. Je rencontrerai Green, et je le frapperai comme si il avait commis un crime.
Barman : Dis donc Rocky, t’as vu la gueule qu’il a ce guignol ? Non, mais ou ils sont les vrais boxeurs ? Quand est ce qu’on les verra les vrai pros ? Franchement, a l’heure qu’il est y’a que des négros et des gugus.
Rocky : Des gugus ?
Barman : Bein oui, des gugus.
Apollo : Afin de respecter la tradition de notre histoire, ponctué de haut fait, Apollo Creed va à nouveau sonné l’indépendance, en frappant comme un sourd sur Mac Lee Green.
Rocky : T’appelles Apollo Creed un gugus ?
Barman : Ba y’a qu’à le regarder.
Apollo : Faites des études et travaillez des méninges. Devenez médecin, devenez avocat, ayez une belle serviette en cuir, mais le sport, ne fais pas ça en professionnel : le sport vous abruti et vous fais puer. Alors pensez et sentez la rose.

 

 

 

 

Rocky : Hey, il sait que tu te balades si tard que ça, ton frangin ?
Marie : Va te faire foutre, ducon !
Rocky : C’est cela qui te dresse à causer comme ça ?
Marie : Hey, écrase pédale !
Rocky : Répète jamais ça, d’accord !
Garçon : Ohlala il est susceptible le Rocky, il est trop con.
Rocky : Non mais pour qui il se prend cet imbécile.
Marie : Alala, qu’est ce qu’ils peuvent déconner.
Rocky : Bon écoute, tu sais quand j’avais ton age, y’avais qu’une seule fille dans le quartier comme ça, ouais dans le même genre que toi, une, t’entends, une.
Marie : Ah ouai ? [Elle allume une cigarette].
Rocky : Qu’est ce que tu fout ? Tu vas avoir les dentsTu t’souviens d’la p’tite Marie ... jaunes avec ton truc.
Marie : Les dents jaunes j’aime ça.
Rocky : Tu vas puer de la bouche comme une poubelle.
Marie : Hey, les poubelles je trouvent que ça sent bon.
Rocky : Oh pousse pas, personne aime ça les ordures ! La fille que j’te disais, celle qui repoussait, elle était plutôt jolie, mais les garçons sortaient avec juste pour la rigolade, tu vois. Jamais il lui filait de rancard sérieu.
Marie : Pourquoi ?
Rocky : C’est les mecs, qu’est ce que tu veux. Ils rigolent quand tu dis t’es cochonneries, ils te trouvent chouette, mais ils te font vite une réputation et surtout ils ont plus de respect pour toi tu vois. Plus aucun respect. Là faut que je dise un vilain mot … une pute, tu sais ce que c’est, une pute. Non c’est vrai, à force de dire des dégueulasseries tu finiras p’tête pute, tu comprends ?
Marie : Ecoutes Rocky, j’ai 12 ans.
Rocky : Mais ça n’a rien à voir ça que t’ai 12 ans, rien à voir. T’es pas obligé d’être vraiment une pute, si tu t’fais passé pour ça suffit, boum !
Marie : Quoi ?
Rocky : Ben oui, tu t’fais une sale réputation, c’est tout. Tiens, dans 20 ans, j’te dis dans 20 ans comme dans 40, les gens ils diront : « , qui étais … tu sais la p’tite pute qui trainait du coté de l’Atomic Shop … Ah ouai ! Ouai ouai, jvois de qui tu parles maintenant. ». En faite ils se souviendront pas de toi, mais de ta réputation de salope. Ta compris Marie ? Et t’as un p’tit ami ? Non, t’en as pas bien sur. Et tu sais pourquoi ? A ton avis, pourquoi t’en as pas ? Simplement parce que tu passes ta vie avec des loulous. Si t’es toujours à traîner avec eux, t’es foutu : c’est des loupés, des loupés. Non, si tu fréquentes des gens bien, t’es copains, ça sera des mecs bien, tu vois ce que je veux dire ? Et si tu fréquentes des glands, et ba t’es copains ce sera des glands, quoi. Non mais ça c’est mathématiques, c’est comme 2 et 2 ça fait 4. Non Marie tu vas quand même pas …
Marie : Nan.
Rocky : Qu’est ce que je voulais te dire moi ?
Marie : Tu voulais que j’arrête de jouer à la pute parce que sinon j’allais le devenir.
Rocky : Ouai c’est un truc comme ça.
Marie : Bonsoir Rocky.
Rocky : Bonsoir Marie, fais gaffe à toi.
Marie : Hey Rocky ?
Rocky : Ouai ?
Marie : Va te faire mettre, pauvre con !
Rocky : Ba ouai c’est vrai, t’es qui toi pour lui faire la morale ?

 

 

 

Apollo : Puisque j’ai pas de challenger valable, il me faut autre chose : une nouvelle recrue. L’Amérique est le pays où l’on donne à chacun sa chance ? Alors Apollo Creed, le 1er Janvier, donnera à un ringard de 3ème zone sa première chance. Un ringard tout ce qu’il y a de blanc, et on verra sa binette à côté de la mienne sur l’affiche. Vous voulez savoir pourquoi ? Parce que je suis un sentimental. Dans ce pays, la plupart des gens sont aussi sentimentaux que je le suis et rien ne les emballera plus que de voir Apollo Creed offrir à un Philadelphien le moyen de rafler le titre de Champion du Monde pour l’anniversaire de l’indépendance. Moi c’est comme ça que je vois les choses ! Et c’est comme ça que ça va se passer.

 

 

 

Rocky : Il a l’air d’un immense drapeau.

Il a l'air d'un immense drapeau

 

 

Mickey : Ton nez est cassé.
Rocky : De quoi il a l’air ?
Mickey : Oh, il est beaucoup mieux qu’avant.

 

 

 

Commentateur : Rocky est complètement sonné, il n’offre plus qu’une résistance dérisoire au Champion du Monde. On sent qu’il veut en finir. Rocky diffuse. Oh, la riposte, Apollo a retrouvé toute sa vitalité. Une sublime droite ! Fantastique !
Mickey : Laisse ! Laisse toi compter !
Mike : Il faut que t’abandonnes, c’est fini ! Te relève pas !
Arbitre : 6, 7, 8, 9 …
Commentateur : Extraordinaire résistance ! Rocky s’est relevé.

 

 

 

Apollo : Y’ora pas de revanche ... Y’ora pas de revanche ...
Rocky : J’en veux pas ..

 

 

 

Journaliste : Rocky avez tenu 15 rounds, comment ça va ?
Rocky : Très bien ...Adriaaan !
Journaliste : Qu’est ce que vous pensiez ...
Rocky : Adrian !
Journaliste : ... tenir aussi longtemps ?
Adrian : Rocky ... Rocky. Rocky ... Rocky !
Présentateur : Les juges vont délibérer. Ils proclameront sous peu le résultat du match de ce soir qui a été extraordinaire pour tous. Ce combat honore ses organisateurs.
Rocky : Adriaaan !
Adrian : Rocky ! Rocky !!
Présentateur : Voici le rapport des juges qui viennent de se prononcer. Est déclaré vainqueur aux points ...
Rocky : Adriaaan !
Adrian : Rocky !
Présentateur : Apollo Creed !
Rocky : Adriaan !
Journaliste : Vous êtes d’accord avec la décision du juge ? Est-ce que vous trouvez ça normal ?
Rocky : J’m’en moque d’être battu ! J’ai tenu les 15 rounds, pour moi c’est le principal ! Adriaan !
Paulie : Laissez passer !
Policier : Où allez vous Monsieur ?
Paulie : C’est mon copain, laissez moi ! Hey, vous allez me déchirer ma veste !Je t'aime ...
Policier : J’vous en prie, descendez de là.
Adrian : Paulie !
Rocky : Adrian !
Adrian : Rocky !
Rocky : Adrian !
Adrian : Rocky !
Rocky : Tu est là.
Adrian : Je t’aime, Rocky !
Rocky : Moi aussi je t’aime. Je t’aime !
Adrian : Je t’aime ! Oh je t’aime ! Je t’aime ! Je t’aime ...

 

Repost 0
Published by sylvester-stallone.over-blog.org - dans sitation celebres
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de sylvester-stallone.over-blog.org
  • Le blog de sylvester-stallone.over-blog.org
  • : blog sur la star du film d'action est le mythe du cinema americain sylvester stallone,vous y trouverez infos,news,photos, tout ce que vous rechercher sur sly vous le trouverez ici
  • Contact

Recherche